Deux jours après que 14 de ses passagers ont été interdits d’entrer sur le territoire tunisien, la compagnie de croisière Norwegian Cruise Line (NCL) a publié un communiqué annonçant la fin immédiate de ses passages en Tunisie.
Dimanche 8 mars, un groupe de passagers de nationalité israélienne à bord du "Norwegian Jade", à quai au port de Tunis, avait été interdits de débarquer, contrairement aux passagers d’autres nationalité.
"Le gouvernement tunisien a refusé de laisser entrer des ressortissants israéliens", déplore la compagnie.
"Nous voulons envoyer un message fort à la Tunisie et aux ports du monde entier que nous ne tolèrerons pas de tels actes de discrimination contre nos passagers", a déclaré Kevin Sheehan, président du groupe NCL, dans un communiqué envoyé mardi soir au HuffPost Maghreb, ajoutant: "Nous ne reviendrons pas".
Lundi 10 mars, la compagnie avait déclaré que cet incident avait eu pour cause "une décision de dernière minute du gouvernement tunisien".
Selon les informations du HuffPost Maghreb, les autorités auraient contacté l’agence maritime responsable des navires de croisière pour leur signaler que les passagers de nationalité israélienne seraient désormais interdits d’entrée sur le territoire.
Dans la soirée du lundi, le ministère de l’Intérieur tunisien, jusque-là injoignable, a nié ces accusations. "Ces personnes ne répondaient pas aux conditions légales d'entrée dans notre pays", indique le communiqué, sans confirmer la nationalité des "personnes" en question.
Le ministère du Tourisme avait précédemment déclaré au HuffPost Maghreb, que les touristes "de toutes nationalités" étaient "les bienvenus en Tunisie" et qu’il s'agissait d’un problème de visa.
Jusqu’au dimanche 9 mars, aucun problème de visa n’avait été enregistré. Pourtant, la Norwegian Cruise Line et d’autres navires de croisières, qui transportent souvent des passagers israéliens, accostent régulièrement et souvent une fois par semaine au port de Tunis-Goulette pour y déverser ses touristes.
La Norwegian Cruise Line, qui représente environ 8% du marché mondial des croisières, ne reviendra pas de sitôt.
Accusée d’avoir prévenu ses passagers trop tard, la compagnie veut faire un geste fort, et insiste qu’elle "n’a pas été prévenue à l’avance de ces pratiques".
A l’agence maritime qui coopère avec la compagnie, on assure pourtant avoir prévenu toutes les compagnies dès le samedi 8 mars, soit quelques heures après avoir été averti par les autorités tunisiennes.
Pour le moment, tout le monde rejette la faute. Les autorités n’avaient pris aucune décision, la compagnie n’était pas au courant. Pourtant, l’agence maritime affirme avoir joué les intermédiaires. Un incident a bien eu lieu.
Dimanche 8 mars, un groupe de passagers de nationalité israélienne à bord du "Norwegian Jade", à quai au port de Tunis, avait été interdits de débarquer, contrairement aux passagers d’autres nationalité.
"Le gouvernement tunisien a refusé de laisser entrer des ressortissants israéliens", déplore la compagnie.
"Nous voulons envoyer un message fort à la Tunisie et aux ports du monde entier que nous ne tolèrerons pas de tels actes de discrimination contre nos passagers", a déclaré Kevin Sheehan, président du groupe NCL, dans un communiqué envoyé mardi soir au HuffPost Maghreb, ajoutant: "Nous ne reviendrons pas".
Lundi 10 mars, la compagnie avait déclaré que cet incident avait eu pour cause "une décision de dernière minute du gouvernement tunisien".
Selon les informations du HuffPost Maghreb, les autorités auraient contacté l’agence maritime responsable des navires de croisière pour leur signaler que les passagers de nationalité israélienne seraient désormais interdits d’entrée sur le territoire.
Dans la soirée du lundi, le ministère de l’Intérieur tunisien, jusque-là injoignable, a nié ces accusations. "Ces personnes ne répondaient pas aux conditions légales d'entrée dans notre pays", indique le communiqué, sans confirmer la nationalité des "personnes" en question.
Le ministère du Tourisme avait précédemment déclaré au HuffPost Maghreb, que les touristes "de toutes nationalités" étaient "les bienvenus en Tunisie" et qu’il s'agissait d’un problème de visa.
Jusqu’au dimanche 9 mars, aucun problème de visa n’avait été enregistré. Pourtant, la Norwegian Cruise Line et d’autres navires de croisières, qui transportent souvent des passagers israéliens, accostent régulièrement et souvent une fois par semaine au port de Tunis-Goulette pour y déverser ses touristes.
La Norwegian Cruise Line, qui représente environ 8% du marché mondial des croisières, ne reviendra pas de sitôt.
Accusée d’avoir prévenu ses passagers trop tard, la compagnie veut faire un geste fort, et insiste qu’elle "n’a pas été prévenue à l’avance de ces pratiques".
A l’agence maritime qui coopère avec la compagnie, on assure pourtant avoir prévenu toutes les compagnies dès le samedi 8 mars, soit quelques heures après avoir été averti par les autorités tunisiennes.
Pour le moment, tout le monde rejette la faute. Les autorités n’avaient pris aucune décision, la compagnie n’était pas au courant. Pourtant, l’agence maritime affirme avoir joué les intermédiaires. Un incident a bien eu lieu.
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